Commission d’enquête judiciaire

Le 15 juin 2017, le conseil d’administration du Tribunal International de Justice Naturelle a publié une annonce officielle de la Commission d’enquête judiciaire du TIJN sur la traite des personnes et les abus sexuels commis sur des enfants.

La Commission cherche à documenter — comme personne ne l’a fait auparavant — la totalité de la violence faite aux enfants, de l’esclavage au sexe en passant par le meurtre, jusqu’à la récolte de parties du corps. Notre intention est de documenter le nombre d’enfants qui disparaissent chaque année (huit millions par an étant une hypothèse spéculative). Combien de temps ils vivent une fois ingérés dans les réseaux de maltraitance des enfants (deux ans est notre hypothèse préliminaire); Qu’est-ce qui arrive précisément aux enfants? et qui est précisément responsable de la protection de ce long génocide contre nos enfants les plus vulnérables.

La Commission, sur une période de six à neuf mois et ne dépassant pas un an, enquêtera sur les soumissions, recevra et entendra les témoignages et dépositions de personnes, mènera des enquêtes techniques sur les bases de données conventionnelles. La principale fonction de la Commission judiciaire du TIJN est de sensibiliser la population mondiale et de documenter les faits, et non de poursuivre.

À cette fin, la Commission pourra :

  1. publier un rapport de la Commission à soumettre à toutes les nations du monde, à la police multilatérale et aux agences de renseignement, aux médias du monde entier et au grand public; et
  2. mettre en place une base de données et un référentiel mondiaux regroupant des données et des analyses analytiques couvrant toute la gamme de la traite des personnes et des abus sexuels commis sur des enfants.

La plate-forme en ligne doit être open-source en tant que référence irréfutable pour le public; tous les éléments du gouvernement et en particulier les services de police et de renseignement et les médias.

Au moment opportun, et à la fin de l’enquête, le groupe de juges du TIJN émettra des jugements, des déclarations et des recommandations. Certaines recommandations pourraient être adressées à des organismes publics, tels que le Département de la justice des États-Unis ou le Crown Prosecution Service du Royaume-Uni, pour enquêter sur les affaires relevant de leur compétence et engager des poursuites. Ces jugements, déclarations et recommandations auront le poids de la loi. Bien que le TIJN ne dispose pas de mécanisme d’application, tout organisme d’application, tel qu’Interpol ou un service répressif national ou local de tout pays, peut choisir d’agir dans ses limites légales en procédant à des arrestations fondées sur des jugements ou des recommandations émis par le TIJN.

La Commission d’enquête judiciaire tient des audiences de six à neuf mois, pouvant aller jusqu’à douze mois, en fonction du financement et du nombre de témoins qui se sont manifestés au moment de l’enquête.

Après la commission d’enquête judiciaire, un rapport approfondi de la Commission sera publié. Voyez toutes les vidéos de la commission : www.commission.itnj.org.

 

À NOTER : Le site internet de cette commission d’enquête judiciaire contient des vidéos intégrées de témoignages lors de la séance plénière. Présentation initiale, auditions et résolutions qui ont été filmées du 16 au 18 avril 2018 à Westminster Hall, Londres. Il renferme également des liens vers votre copie numérique gratuite du livre commémoratif The Sovereign Voice, qui met en évidence les sièges de la Commission judiciaire du TIJN.

Ces archives vidéo sont stockées sur des serveurs sécurisés, de sorte que les témoignages et les preuves ne pourront pas être supprimés. Au cours de la commission d’enquête judiciaire, de nombreuses auditions auront lieu dans une salle d’audience virtuelle utilisant la technologie de la vidéoconférence, avec un masquage d’adresse IP pour protéger la localisation des témoins. Certaines audiences peuvent être tenues sur place, à déterminer.

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