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Le Prince Fou (tome 1)Le Prince Fou (tome 1), par Guy Boulianne

ISBN : 978-1-77076-594-8
Format : 152 pages, 5.5 x 8.5 po., broché,
papier intérieur crème #60, encre intérieur noir et blanc,
couverture extérieure #100 en quatre couleurs

Voici le premier d’une série d’ouvrages relatant des faits historiques souvent oubliés ou méconnus du grand public, des faits historiques qui se rattachent à des noms, à des dates, à des événements et à un symbolisme pouvant difficilement être réfutés. Comme dit le proverbe : « La force de vie sacrée, invisible et puissante, contient la mémoire du passé et la vision du futur. Elle permet à la création de se manifester dans la matière ici et maintenant ». Depuis des années, Guy Boulianne scrute la mémoire collective et la mémoire de son être, afin de restituer une vérité enfouie au plus profond de lui-même et au plus profond des souvenirs humains. Chapitre après chapitre – tel un journal intime – il conduit le lecteur dans sa Quête du Graal et lui donne les clés pour une meilleure compréhension du monde passé, actuel et à venir. Avec lui, l’histoire secrète de la France refait surface et se transporte sur cette terre d’accueil qu’est la Nouvelle-France.

Au fil des pages, l’auteur restitue toujours un peu plus l’histoire de sa famille qui trouve son origine dans les temps les plus reculés et qui remonte au Prince Ursus, descendant du roi mérovingien Dagobert II, de la princesse wisigothe Gisèle de Rhedae et de l’exilarque Makhir ben Habibaï, représentant du puissant judaïsme babylonien. Cette marque de noblesse est inscrite sur le blason familial : « d’azur à une patte d’ours d’or, mise en bande ». Tel Arthur sur son dextrier, l’épée Excalibur en main, Guy Boulianne pourfend les dragons – gardiens des trésors – et partage avec vous la substantifique moelle de ses recherches.

« L’histoire est le témoin des temps, la lumière
de la vérité, la vie de la mémoire, l’institutrice
de la vie, la messagère de l’antiquité. »
– Cicéron, homme d’état et philosophe

PRÉFACE DE JARL ALÉ DE BASSEVILLE :

Comment décrire l’éditeur et écrivain Guy Boulianne… mais surtout l’incroyable poète soucieux d’une vérité portant sur le souci de cette francophonie québécoise, de par ce parcours chargé d’histoire qui ne cesse de hanter nos fantasmes ?

Guy Boulianne revient sur la vision de l’oriflamme qui, partagé entre les croisades et les guerres saintes, a divisé l’Europe d’une seule et même famille. Reprenant les codes des Ordres – de la chevalerie aux descendants maçonniques – il évoque tour à tour ces princes qui auront fait de notre histoire une telle complexité qu’une seule vérité ne peut être authentique aujourd’hui… à moins que l’on découvre les reliques du Saint Siège.

N’y a-t-il pas, au-delà des religions, des sources cachées de notre existence et un savoir des peuples qui nous ont donné vie ? N’est-ce pas le sens même de ce que Guy Boulianne essaie de nous faire comprendre : que l’humain se croyant fort et seul sur terre, n’est pas venu là par hasard, et que les religions n’ont été qu’un souffle d’images d’enfants transmis à des novices qui ne pouvaient entendre la réalité d’un espace bien plus grand qu’eux.

Le combat d’une famille n’est-il pas le sang de la liberté et ce sens même de l’existence qui fait de nous de grands hommes, faits pour purifier la croyance de l’Être suprême ? Le retour à l’ordre n’est-il pas nécessaire dans un monde où toutes les valeurs sont bafouées et où nous avons oublié jusqu’à nos propres traditions, au point de ne plus savoir d’où nous venons, et nous refléter uniquement dans l’opportunisme d’une marque à la mode.

Reprendre le combat de jadis pour sauvegarder notre terre et vivre selon nos convictions, et ceci pour sauver notre patrimoine. Ne pas avoir peur de qui a fait le bien ou le mal, car dans toute chose cet affront se répartit d’une manière claire, pour ne faire qu’un et se modifier par lui-même. La crise est une étape, non pas pour créer une dépression de névrosés, mais pour vivre un combat de créatifs voulant se faire valoir pour leurs idées et engendrer – depuis le début – l’Humanité Universelle.

Jarl Alé de Basseville
Royaume de Normandie en Exil
www.kingdomofnormandy.com

PRIX : 15.75 $CA

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Disponible au format PDF – 7.90 $ >>>>

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Cover-Front_Avant-ProposAvant-propos d’un prince fou, par Guy Boulianne

ISBN : 978-1-926723-10-5
Format : 56 pages, 6 x 6 po., broché,
papier intérieur crème #60, encre intérieur noir et blanc,
couverture extérieure #100 en quatre couleurs

Guy Boulianne, quoique jeune encore (20 ans), nous livre ici son premier recueil de poèmes. Poète autodidacte, il n’est d’aucune école sinon celle de la vie avec ses aléas quotidiens et ses instants fugaces de joie intérieure. Ses poèmes reflètent, dans un premier temps sa prise de possession du monde qui l’entoure. Puis, phénomène d’osmose, il recrée ce monde dans un symbolisme subtil, visionnaire. Symbolisme fait de correspondances où les sons et les couleurs se heurtent faisant naître une musique qui trahit la passion, la révolte, la douceur.

DOUCEUR
où s’échappe une sensibilité naïve et délicate

PASSION
où perce une sensibilité sensuelle et amoureuse

RÉVOLTE
où gronde une sensibilité profonde et cruelle.

– Bernard Tanguay (1983)

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Cover-FrontLa bataille des saints, par Guy Boulianne

ISBN : 978-1-926723-09-9
Format : 76 pages, 6 x 6 po., broché,
papier intérieur crème #60, encre intérieur noir et blanc,
couverture extérieure #100 en quatre couleurs

En lisant « la Bataille des saints » de Guy Boulianne, le lecteur y découvre l’oeuvre d’un jeune poète. La jeunesse y laisse sa trace. C’est vrai que la poésie n’attend pas ; Rimbaud, Nelligan n’ont-ils pas écrit leurs oeuvres avant qu’ils eurent vingt ans. Le poète lance son cri vibrant, il se cogne au mur de la dure réalité de la vie. La vie, la mort, l’amour, la solitude, le rejet sont les thèmes de ce recueil : « A savoir si je mourrai avant même de frôler ma destinée », écrit-il. Le drame de toute cette jeunesse d’aujourd’hui est ici noir sur blanc.

Seul, il ose crier son mal de vivre et espère se faire entendre au-dessus du tintamare universel. Ce qu’il faut être jeune pour espérer qu’un poème puisse changer les règles de notre société. Voilà une réflexion dû à mon vieil âge. Le poète croit à la magie du verbe, ne lui coupons pas les ailes. Il faut l’écouter, c’est la chance que je vous souhaite.

– Raymonde Lacasse, artiste-peintre (1987)

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Les Biflides se souviennent, par Guy Boulianne

ISBN : 978-1-926723-07-5
Format : 40 pages, 7.5 x 7.5 po., broché,
papier intérieur lustré, encre couleur,
couverture extérieure #100 en quatre couleurs

Avant de lire « Les Biflides se souviennent », il serait peut-être préférable de lire d’abord les Avant-propos d’un prince fou de Guy Boulianne si l’on veut de la clarté et du sens, des vers et des verbes qui raisonnent. Car une fois sur Les Biflides se souviennent, tous les liens avec le réel seront coupés. Le non-sens sera roi. Le rêve se substituera au réel. L’imagination épousera les fantasmes les plus enfouis. Le monde finira d’être ce qu’il est vraiment pour devenir ce qu’il devrait être par la force de l’imaginaire. Hommes, plantes et animaux ne feront plus qu’un. Fusion de tous les êtres, de toutes les créatures. Le petit être deviendra grand et le grand deviendra petit. Aucune notion de temps. Aucune notion d’espace. Aucun souci de forme, ni du beau, ni de l’utile.

Il serait préférable, avais-je dit, de lire d’abord les Avant-propos d’un prince fou car on trouve déjà dans son « Cauchemar », ces choses aux formes rondes, ces animaux bizarres, ces danses d’orgie, ces couleurs de mille feux, ces fleurs et ces plantes hallucinogènes qui poussent dans l’eau et cette sensation de bien être quand on rêve, qu’on retrouvera une fois sur Les Biflides se souviennent et ses illustrations.

Illustrations qui, au lieu d’apporter un quelconque éclairage, inversent toutes les perceptions que nous avons de la vie et des choses. C’est comme si l’on voyait du mauvais côté des jumelles. Ce sont des détails tirés du célèbre tableau de Jérôme Bosch à trois panneaux « Le jardins des délices». L’auteur a choisi le panneau du centre qui représente le paradis terrestre où les animaux et les hommes vivent en harmonie. Une harmonie démoniaque, soutiennent ceux qui n’y voient que sexe, sodomie et perversion.

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